Deux cuves : ce qui se joue dans le navigateur, et ce qui tient dans une cartouche. La seconde se joue aussi en ligne — mais elle est faite pour la machine.
Ça s'ouvre dans un onglet, ça ne s'installe pas.
Trois étages, trois grilles, trois mots secrets gardés par un lézard. On résout les mots croisés du thème, puis on lit ce que murmurent les lettres jamais croisées. Une tour neuve chaque matin ; celle d'hier est murée.
Un jeu de gestion léger : quelques poules, un silo, un pré. On sème, on nourrit, on attend — les saisons font le reste. Rien à optimiser jusqu'à la fin des temps ; il y a un début, et il y a une fin.
Une petite aventure de navigateur. La partie se garde toute seule ; on referme l'onglet, on revient le lendemain, le pré a poussé sans nous.
Jouables en ligne dans un émulateur, comme le reste — mais gravés pour tenir dans une cartouche et démarrer sur la vraie machine, avec des piles.
Un jeu d'action-aventure vu de dessus, dans la tradition des premiers Zelda : un monde ouvert, des donjons, des secrets, et pas la moindre flèche pour dire où aller. Vous êtes un lézard vert au sang de feu ; les insectes sont devenus fous ; l'oracle installé dans un arbre creux vous désigne.
La quête tient en une phrase : réunir les quatre joyaux, les présenter aux quatre trous creusés devant le volcan, et affronter ce qui dort derrière la porte.
81 écrans, 9 colonnes sur 9 rangées, sept biomes fondus l'un dans l'autre : plaines, forêt, montagne, lac, neige, plage, volcan. Le village au centre, case 40.
La croix pour marcher, A pour cracher le feu, B pour sortir la langue — elle boit, elle avale, elle ramasse. START pour les joyaux. Rien d'autre.
On se souvient de ces jeux comme d'un été. On oublie ce qu'ils ont coûté : chaque tuile comptée, chaque note pesée, chaque octet disputé. Refaire un jeu d'alors, c'est réapprendre à travailler serré.
Produite en faisant tourner la cartouche dans un émulateur, une capture par écran. Les 81 écrans ne sont pas stockés dans la ROM : ils sont recalculés à la volée.
La ROM est testée sous émulateur et sur cartouche réelle : elle démarre sur une Game Boy Color de chair et de plastique, sans bidouille. La musique tient sur les canaux d'origine — huit pistes, et un séquenceur à deux voix rien que pour le Dragon.